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Quel est votre album préféré ?



...............................................................................Autopsie

................Samantha

..................................................Sôma

# Posté le samedi 25 juin 2005 14:45

°Sôma

°Sôma
Méléna

Une jupe éponge de sang, méléna aime. J'aime boire l'eau chaude et rance de méléna. Une pulpe de fond mangée, méléna aime. Phlegmon rectal, jouet de méléna. Lit d'insultes abyssales, méléna aime. J'aime croire que méléna ne souffre pas. Elle aime se voire quand elle éclate et qu'il. Frappe, soigne, empoigne, canal anal. Méléna mène la lame sans male. C'est qu'elle aime à. Résoudre et laminer son mal. Sentir son âme en elle. Séquelles de l'aine elle a. Malmène son élément de fiel. Ce qu'il aime aima. Dissoudre les fèces, plaisir oral. Méléna se mêle. Emmène la moelle au mélange, mélasse de miel noir. Chienne au flanc purpura, méléna saigne. Mixions sanguinaires plaisent à méléna. Chaîne de hanche cisela, méléna saigne. Surplus de chair, trou de méléna. Déchaîne ses veines externes, méléna baigne. Fluxion solide, abcès de méléna. Elle aime s'asseoir si elle écarte ses cuisses. L'araignée crève sur la toile qu'elle a tissée. Frappe, soigne, empoigne, canal anal. Méléna mène la lame sans male. C'est qu'elle aime à. Résoudre et laminer son mal. Sentir son âme en elle. Séquelles de l'aine elle a. Malmène son élément de fiel. Ce qu'il aima. Dissoudre les fèces, plaisir oral. Sage femelle, méléna met bas sur il. Sème ses selles, miasmes d'une si belle idylle. Méléna nous aime, frappe, saigne, empoigne. Sait qu'elle a mal. Méléna sème les larmes, sans armes. Souille les orifices que l'on convoite en coulisse. Ecarte ses cuisses. Méléna murmure, suppure, se fait saliver. Sur l'objet fécal, amalgame anal. Méléna se mêle, emmène la moelle au mélange, mélasse de miel noir.

# Posté le samedi 25 juin 2005 14:42

°Sôma

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Crucifère

Je ne m'entends plus. Je ne m'en sors plus ! Aide-moi, rien qu'une autre fois ! J'ai mâché mes mains. Je ne sens plus rien. Éteints moi ! Je sais la vérité, l'ai toujours honorée. Je sais la vérité, je l'ai toujours détestée. Non, je ne veux plus m'asseoir. Ma vie n'était qu'un rêve. L'amertume s'amoncelle. Je prie d'être irréelle. Nos veines ruissellent. Envahissent ma tête et je crève. J'ai cassé la beauté, effacé, gratté, cessé d'exister. Non, je ne veux plus m'asseoir. Plus envie de te voir prés de moi, non ! Enclin disgracieux. J'irais brûler mes ailes. Mutation corporelle. Je m'aime facétieuse. Démons malins galopent. Si beaux, sur leurs chevaux m'enveloppent. Enlevez-moi ! L'armée d'infidèle me saisira. Assise. Non ! J'ai sali les amants de ma langue de serpent. J'ai enflammé nos chairs avec nos amours passées. J'ai pleuré les avants, la rage des pères. J'ai brûlé nos bancs, de toute ma haine, je me lève. Rien, envie du sien de bien. Rien, envie de moins de bien. Plus envie de nos devoirs là-bas ! Plus envie de te voir prés de moi ! Ce que tu ne peux sentir. Tu n'as pas compris. Tout ce qui me fait languir. Tu n'as pas compris. La vérité, tu ne l'as pas comprise. M'a rattrapée, tu n'as pas compris : J'y crois encore.

# Posté le samedi 25 juin 2005 14:41

°Sôma

°Sôma
Détruis-moi

Tu n'es pas mieux que moi ! Si c'est ton jeu, détruis-moi ! Mange les restes dans la poubelle. Mais vomis pour que tu sois plus belle. Belle est laide quand elle est sur scène. Elle se moque de tout même. Quand ils la saignent. Lève-toi ! Ces gens parlent si bas. Lève-toi ! Ne les entends pas ! Mais je les écoute. Laide a un doute. Ils ne me connaissent pas. Mais crachent treize fois. Je connais bien mon rôle. Et j'ai besoin de toi. Tu n'es pas mieux que moi. Salis-moi, ne me néglige pas. Tu n'es pas mieux que moi. Qui suis toi. Tu ne t'aimes pas ? Tu n'es pas mieux que moi. Si c'est ton jeu, détruis-moi ! Suceurs, tout est dans ma bouche. J'en suis la souche. Votre venin est si doux. La grosse ne crachera pas. Tes ongles sont si sales. Ton vernis craque. Elle, quelque fois. Aurait voulu être elle. Quelques joies pour quelques peines. Elle, sans visage, ne donne pas son âge. Le regard, sagement dérobé. Elevage des âmes, plein corsage... Quel corps vais-je vendre aujourd'hui ? Choisir je ne saurais. Mais pour eux le mieux serait. La peau nue de ma poupée ; Si souvent, je la porterais. Vous pourrez alors, cracher, détruire, voler, me saccager. Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous? Sous elle je ris si fort que peut-être étais-ce vous? Sous elle, je cris si fort. Sous elle, je ris si fort. Sous elle, je vis si fort. Sous elle, je prie si fort. Sous elle, je gis si fort. Sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle, je cris si fort que peut-être la tueriez-vous ? Elle sans visage, ne donne pas son âge. Le regard sagement dérobé. Elevage des âmes, plein corsage... Quel corps vais-je vendre ? Aujourd'hui. N'est pas sans rappeler demain. Je regarde le sang sur mes mains : Beau paysage !

# Posté le samedi 25 juin 2005 14:39

°Sôma

°Sôma
Septum Lucidum

Mes veines se fendent et les foies se démangent. Mon gosier est sec, se plaint lors la bête est là. Creuse sans ses mains, l'estomac baigne et me demande. Si les cancers mangent encore dans ma tête. Je me fais muette, je ne voudrais pas qu'il s'inquiète. En miettes, Liquéfaction des masses bosseuses. Quand les rongeurs rongent... Plus personnes ne s'étonne quand quelques doigts me trépanent. J'ai mal au crâne! De circonvolutions en putréfaction. Les vampires se prélassent. Je me tords et convulse. Elle révulse mes yeux. Me montre ce corps dans la glace : Je n'y ai plus ma place. De nombreuses vies m'épuisent de l'intérieur. Traversée, consumée, je suis lasse d'attendre la mauvaise heure. La vermine se pâme, s'admire. Devant le bel encéphale. Dieu me laisse à apprendre : "Ma chair est vraiment viande". Mon enveloppe filandreuse se questionne. Docteur qui grogne dans mon corps vide, et résonne. Je ne comprends plus quand il parle. Mes sens s'absentent et la tumeur se régale. J'ai mal au crâne ! Comment te dire ? Et si toi tu te fâches et si moi je me lache. Mes pilules au bon goût facile, ma bouche sera docile. Laisse moi ! Traque et ne blesse que moi ! Laisse moi vide ! J'ai si peur ! La peur est faiblesse, elle ne tue que toi ! Quand il meurt ! La bête ne pleure pas, rie toujours en toi ! J'ai si mal ! Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi ! Quand il pleure ! La bête ne pleure pas ! L'oeil au centre ne s'ouvre plus, ne sait plus. Si je mens encore ou si je ne m'aime plus. A l'intérieur, la crise rugie, furie, se fige. Les sons insufflent aux souffles des coeurs. Pense : "Je t'avertis quelqu'un te prend ! Je t'avertis quelqu'un te ment !" Combien de temps ? Combien de vents passeront encore sous silence ? Combien de fois tomberont mes dents molles ? Mes rêves m'appellent, se mêlent toujours : c' est sourd. Ma vie l'intéresse, les nuits suicides se succèdent. Prenant le pas sur la cure qu'on me plaide. Les maux ne seront jamais sages. Je suis l'âme des pères maîtres qui te vit, celui qui te sent. Ma fille, voila ton héritage. Je suis celui qui marche au coeur de la tête, celui qui te vend. Les maux ne seront jamais sages. Moi, le marchand de chairs faibles, je te prends quand tu m'invites, je suis toi et tu es moi. Enfant vient m'embrasser tendrement. J'ai si peur ! La peur est faiblesse, elle ne tue que toi ! Quand il meure ! La bête ne pleure pas, rie toujours en toi ! J'ai si mal ! Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi ! Quand il pleure ! La peur est faiblesse, elle ne tue que toi ! J'ai si peur ! La bête ne pleure pas, rie toujours en toi ! Quand il meurt ! Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi ! La bête ne pleure pas, vit toujours en moi. Traque et ne blesse que moi.

# Posté le samedi 25 juin 2005 14:38